Carolina Garcia est professeure adjointe à l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère de l’Université Saint-Paul. Elle est titulaire d’un doctorat en sciences sociales de l’Université d’État de Campinas (Brésil). Son travail interdisciplinaire porte sur les féminismes transnationaux, les approches critiques du développement global, la sociologie du travail et les études critiques des migrations, dans une perspective ancrée dans les théories féministes décoloniales et transnationales. Analysant les intersections entre néolibéralisme et organisation sociale du travail à travers une perspective féministe intersectionnelle, elle s’intéresse particulièrement aux façons dont le genre, la race, la classe et la nationalité structurent les régimes de travail, l’entrepreneuriat et la citoyenneté, ainsi qu’à la manière dont les discours d’empowerment influencent les politiques publiques et les pratiques quotidiennes. Sa recherche doctorale a introduit le concept d’« économies de l’empowerment » afin d’examiner comment les agences de développement international et les initiatives de responsabilité sociale des entreprises mobilisent des récits genrés et racialisés pour intégrer les femmes du Sud global dans les marchés du travail entrepreneurial.
Équipe
Edith Brunette
Artiste, autrice et chercheuse, Edith Brunette s’intéresse aux discours qui font et défont les pouvoirs, ainsi qu’à l’éventail des modes d’engagement politique – en particulier dans le champ de l’art. Cultivant des formes collectives de pratiques, ses projets ont notamment porté sur nos relations au territoire, l’ethos entrepreneuriale et la prise de parole en période de crise sociale. Ses œuvres ont été présentées dans des galeries et centres d’art au Canada et en Europe, et elle intervient régulièrement dans diverses publications au croisement de l’art et du politique. Parmi ses publications récentes, mentionnons le livre Aller à, faire avec, passer pareil (2021), coédité avec François Lemieux. Elle est l’autrice d’une thèse sur les conceptions de la liberté et l’engagement politique des artistes canadien×ne×s (Université d’Ottawa, 2024).
Julie Chateauvert
Chercheuse
Julie Chateauvert est professeure adjointe à l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère. Elle a complété une thèse en Études et pratiques des arts à l’UQAM puis un postoctorat au sein de l’équipe d’accueil transferts critiques et dynamique des savoirs l’Université Paris8. Son travail a porté sur la création narrative dans les langues des signes. Elle s’est intéressée à la façon dont les artistes, non seulement résiste à la marginalisation de leurs langues mais propose une perspective sur le monde qui transforment les normes corporelles et repensent les rapports entre majorité et minorités linguistiques et culturelles. Elle s’intéresse également aux méthodologies de recherche-création et ancrées dans la pratique, à l’autogestion et aux relations de pouvoirs dans les organisations. Elle a publié, dans le no 27 de la revue intermédialité «Le tiers synesthète : espace d’accueil pour la création en langue des signes» ainsi que «Création en langue des signes : intermédialité et proxémie» dans Discours et représentations du handicap, dirigé Soline Vennetier and Céline Roussel. Elle est également chercheuse associée au Programme Handicap et Société à l’EHESS (Paris) et au Labex Art H2H par sa participation au projet Traduire la performance/performer la traduction.
Philippe Dufort
Chercheur
Philippe Dufort détient un doctorat du Département de politique et d’études internationales (POLIS) de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni. Il est professeur associé à l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère de l’Université Saint-Paul à Ottawa. Il étudie les racines épistémologiques de l’innovation stratégique avec un intérêt particulier pour la traduction des savoirs militaires réflexifs en des formes utiles aux praticien·ne·s des mouvements sociaux. Il est chercheur associé à l’École Supérieure de Guerre de Colombie. Il a été éditeur associé au Cambridge Review of International Affairs (CRIA) de 2009 à 2013 et a été le directeur fondateur de l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère en 2015. Outre son expérience en recherche universitaire, il a précédemment travaillé comme journaliste en Amérique latine et analyste contractuel à la Mission canadienne auprès de l’Union européenne à Bruxelles.
Mathieu Dufour
Chercheur
Mathieu Dufour est détenteur d’un doctorat en sciences économiques de l’Université du Massachusetts à Amherst. Il est professeur dans le département des sciences sociales de l’Université du Québec en Outaouais. Il s’intéresse aux questions touchant les crises financières, le développement économique, la distribution du revenu et la politique industrielle.
Nadia Duguay
Chercheuse praticienne
Nadia Duguay est co-fondatrice d’Exeko – un organisme utilisant la créativité artistique et intellectuelle au service d’une transformation sociale inclusive et émancipatrice. Membre du Comité exécutif de la Commission canadienne pour l’UNESCO, de l’Observatoire des pratiques de médiations culturelles (OMEC), du Réseau québécois pour l’innovation sociale (RQIS), du CA la Caisse d’économie solidaire Desjardins, elle siège sur divers comités aviseurs tel que le Groupe d’éclaireurs de la fondation Chagnon et la Fondation Rideau Hall. Elle est également Ashoka Fellow. Elle s’intéresse notamment aux pratiques de recherches et développements sociales inclusives, de médiations culturelles et intellectuelles et d’innovations sociales ancrées dans une perspective de justice sociale. Elle est co-auteure de “Entre innovation sociale, pluralité de l’exclusion & transformation culturelle » dans la Social Innovation Review en 2017.
Jonathan Durand Folco
Chercheur
Jonathan Durand Folco est professeur adjoint à l’Ecole d’innovation sociale Elisabeth-Bruyère de l’Université Saint-Paul, à Ottawa. Ses intérêts de recherche portent sur la démocratie participative et délibérative, la politique municipale, les communs, la transition écologique et la décroissance. Il est l’auteur de À nousla ville! Taité de municipalisme publié chez écosociété en 2017.
Sophie Elias-Pinsonnault
Sophie Elias-Pinsonnault est titulaire d’une maîtrise en économie du Master conjoint Economic Policies for the Global Transition (EPOG+) basé à Paris (Sorbonne Université, Paris Cité et UTC) avec une spécialité en économie socio-écologique de l’Université d’économie de Vienne. Elle travaille sur les questions liées à la lutte écologique, au travail et au post-capitalisme.
1 carnet
Axes de recherche : Émancipation
Jérôme Elissalde
Chercheur praticien
Praticien en transfert de connaissances, en mobilisation et gestion des savoirs puis en apprentissages stratégiques, Jérôme Elissalde oeuvre depuis plus de 13 ans dans une grande variété de secteurs (institutionnel, philanthropique, sans but lucratif, municipal, académique et innovation sociale). Il a fondé en 2019 Perspectiv.
Il accompagne désormais les organisations et les collectifs à renforcer leur efficience. Par le biais de formations, d’ateliers collaboratifs, de diagnostics et d’accompagnements, il aborde la circulation et l’utilisation stratégique des connaissances comme de puissants leviers d’ajustements continus.Ses principaux contextes d’interventions sont la gestion du changement, la clarté stratégique, la circulation et le transfert des connaissances, la mémoire organisationnelle ainsi que la gestion des connaissances et des talents.
Jérôme Elissalde détient un master de l’université Paris 7 où il s’est formé en circulation sociale des savoirs. Il a également étudié à l’Université du Québec à Montréal dans le programme de maîtrise en communication sociale et publique pendant une année d’échange universitaire. Il est membre de plusieurs communautés de pratiques en innovation sociale, en transfert et mobilisation des connaissances.
Il s’intéresse particulièrement à l’apprentissage organisationnel, aux dynamiques de communications et de pouvoir dans les organisations ainsi qu’à la reconnaissance des savoirs tacites dans les projets collectifs.
Axes de recherche : Gestion démocratique
Dan Furukawa Marques
Chercheur
Détenteur d’un doctorat en pensée politique de l’Université, Dan Furukawa Marques est professeur adjoint au Département de sociologie de l’Université Laval et titulaire de la Chaire de leadership en enseignement Alban D’Amours en sociologie de la coopération. Il est également professeur affilié au Centre d’études des mouvements sociaux (CEMS) de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) de Paris. Ses travaux portent sur la construction de communautés coopératives et les mouvements sociaux, notamment le Mouvement des sans terre au Brésil. Il a notamment enseigné des cours sur la philosophie politique et sociale, ainsi que sur la globalisation, la citoyenneté et le développement, sur le contexte politique et social de l’Amérique latine, de même que sur la société québécoise et ses idéologies. Ses nouveaux projets de recherche réfléchissent l’articulation entre l’économie solidaire et les communs à Montréal, Québec et Barcelone.
Emanuel Guay
Emanuel Guay est chercheur postdoctoral associé au département de géographie de l’Université Concordia et à l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère de l’Université Saint-Paul, ainsi que conseiller en recherche et développement pour le Regroupement des organismes du Montréal ethnique pour le logement (ROMEL). Ses travaux portent actuellement sur la recherche partenariale, le modèle de développement québécois et les stratégies pour faciliter les constructions neuves et le maintien des actifs en immobilier social.
Christopher Gunter
Chercheur
Christopher Gunter est titulaire d’un doctorat en administration publique avec une spécialisation en politique publique et en gestion culturelle. Ses travaux portent sur la politique culturelle, les musées et l’activisme, l’identité, l’administration culturelle et la participation publique. Son projet actuel comprend des examens discursifs des musées militants et du leadership social. Chris est également professeur affilié au Réseau de recherche en politiques culturelles, membre du conseil d’administration de la revue Culture et gouvernance locale (CGL), et membre bénévole du Musée de l’histoire ouvrière.
Axes de recherche : Gestion démocratique
Marc D. Lachapelle
Chercheur
Marc D. Lachapelle est chargé de cours à HEC Montréal et professeur à temps partiel à l’École d’innovation sociale Élizabeth-Bruyère. Il est détenteur d’une M.Sc. en management à HEC Montréal. Il enseigne les cours en sociologie des organisations et de gestion en contexte d’innovation sociale. Ses recherches portent principalement sur la mise en œuvre de projets alternatifs, les processus d’organisation et de prise de décision démocratique et autogérée, ainsi que les tensions et paradoxes organisationnels. De plus, il mène actuellement une recherche sur la pédagogie engagée en gestion de l’innovation sociale.
Aurélie Lanctôt
Aurélie Lanctôt est doctorante en droit à l’Université McGill. Ses recherches portent sur les théories féministes et l’épistémologie du droit, les recoupements entre le droit et littérature, le droit pénal et les mécanismes de justice alternatifs. De 2018 à 2022, elle a également été codirectrice et rédactrice en chef de la revue Liberté et elle est l’autrice d’essais.
Axes de recherche : Gestion démocratique
Audrey Laurin-Lamothe
Audrey Laurin-Lamothe est professeure agrégée à l’Université York. Son programme de recherche s’appuie sur l’idée que la financiarisation est un moteur de la transformation économique et, plus largement, qu’elle influence profondément les relations entre les ménages, les organisations et l’État. Ses précédentes contributions académiques ont analysé les politiques fiscales basées sur le genre, l’endettement public et la stagnation des salaires au Canada. Elle est l’auteure de Financiarisation et élites économiques au Québec (Presses de l’Université Laval, 2019).
Krys Maki
Krys Maki (iel) est titulaire d’un doctorat en sociologie. Ses domaines de recherche comprennent les mouvements féministes, l’organisation collective autour de la violence sexiste, la pauvreté et l’inégalité sociale, et les études de surveillance critique. Avant de rejoindre l’École d’innovation sociale de l’Université Saint-Paul, iel a complété un stage postdoctorale du CRSH à l’Institut d’études féministes et de genre de l’Université d’Ottawa sur l’organisation du travail et la création de mouvements au sein des refuges pour femmes. En dehors du milieu universitaire, Krys a travaillé comme Directeur de la recherche et des politiques à Hébergement Femmes Canada, un réseau national sans but lucratif de refuges pour femmes victimes de violence (2017-2022). Ses études militantes sont profondément informées par son travail en tant qu’organisateur et militant de longue date auprès des mouvements syndicaux, anti-pauvreté et féministes.
Axes de recherche : Action sociale
Alexandre Michaud
Chercheur praticien
Titulaire d’un baccalauréat en innovation sociale, Alexandre Michaud est actuellement candidat à la maîtrise dans ce même domaine. Ses recherches se concentrent sur la gestion des entreprises sociales et l’optimisation de leur impact social. Il a également exploré divers sujets tels que l’autogestion et l’analyse économique des coopératives. Fort de neuf ans d’expérience en économie sociale, il occupe actuellement le poste d’analyste financier dans ce secteur.
Lauren Michelle Levesque
Chercheuse
Lauren Michelle Levesque est titulaire d’un doctorat en théologie / spiritualité et est professeure adjointe à la Providence School of Transformative Leadership and Spirituality de l’Université Saint-Paul. Elle travaille sur la recherche basée sur les arts, l’érudition engagée, la performance musicale, le changement social non-violent et l’espace. Elle est co-coordinatrice du volet Pédagogie engagée du Centre d’innovation et de transformation sociales. En 2016, elle a co-édité le livre intitulé Advancing Nonviolence and Social Transformation: New Perspectives on Nonviolent Theories publié par Equinox.
Axes de recherche : Pédagogies engagées et pratiques de la recherche
Philippe Néméh-Nombré
Philippe Néméh-Nombré est professeur adjoint à l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère de l’Université Saint-Paul. Avant de rejoindre l’Université Saint-Paul, il était chercheur postdoctoral au département de géographie de l’Université Concordia. Il détient une maitrise en sociologie de l’Université du Québec à Montréal ainsi qu’un doctorat en sociologie de l’Université de Montréal. Ses recherches portent sur les pensées politiques, les cultures, les poétiques et les écologies noires, sur les possibilités de relations entre les perspectives libératrices noires et autochtones ainsi que sur les méthodologies critiques. Il fait également partie du comité d’organisation du black symposium noir.
Axes de recherche : Émancipation
Julie Paquette
Chercheuse associée
Sylvie Plante
Chercheuse-praticienne
Sylvie Plante est une chercheuse-praticienne en innovation sociale, en développement organisationnel et en leadership. En tant que docteure en sciences sociales (Royal Roads University), Sylvie étudie la création et l’utilisation du capital social et des pratiques d’intermédiation pour faciliter l’innovation dans les partenariats intersectoriels, ainsi que le bricolage d’identités de chercheurs-praticiens dans les établissements universitaires. Ses écrits ont été récompensés par l’International Leadership Association et le Center for Creative Leadership. Elle contribue à l’École d’innovation sociale Élisabeth Bruyère en tant que professeure à temps partiel, et elle est également entrepreneur et gère un cabinet de consultation au service des secteurs public, privé et à but non lucratif.
Axes de recherche : Gestion démocratique
Nicolas Royer-Artuso
Nicolas Royer-Artuso est compositeur, musicien (oud, violon, électronique et guitare fretless), linguiste, musicologue, écrivain, professeur de musique, artiste de performance et praticien du Théâtre de l’Opprimé basé à Montréal, Canada. Son travail a été présenté en Arménie, Autriche, Brésil, Canada, Colombie, Angleterre, Finlande, France, Géorgie, Allemagne, Hollande, Italie, Liban, Lituanie, Pologne, Turquie et États-Unis. Il a publié et donné des conférences sur : 1) la phonologie, la morphologie et leur interface ; et sur les langues en contact ; 2) sur la musique de maqam ; 3) sur la performance ; et 4) sur le textsetting. Après des études de musique classique occidentale, de jazz et de composition électro-acoustique, il se consacre très vite à la musique de maqam. Il est également un improvisateur libre compétent et a joué avec de nombreux musiciens. Il a été membre fondateur de nü.kolektif (Istanbul, 2008-2014) en tant que compositeur, co-metteur en scène, musicien et acteur au sein du collectif politique de théâtre/performance d’Istanbul. En 2016, avec Ülfet Sevdi, il cofonde Thought Experiment Productions (Montréal), une compagnie de production multidisciplinaire dédiée à la production de spectacles à contenu politique utilisant la recherche en sciences sociales comme cadre méthodologique.
Yves Sainsiné
Chercheur
Yves Sainsiné dit Saint-Cyr est sociologue. Après avoir étudié la sociologie (licence) à l’Université d’État d’Haïti, il est parti pour la Belgique, plus précisément à l’Université catholique de Louvain (UCL) pour faire ses études de maitrise et de doctorat. Il est titulaire d’un doctorat en sciences sociales (option Développement, population, environnement) et d’une maitrise interdisciplinaire et interuniversitaire en développement, environnement et sociétés. De 2009 à 2011, il a réalisé des études postdoctorales à l’Université de Montréal. Il était alors rattaché au Centre de recherches sur les politiques et le développement social (CPDS).
Il est professeur à l’Université d’État d’Haïti (depuis 2002) et à l’Université St-Paul à Ottawa (depuis 2022). A l’Université d’État d’Haïti, il dispense des cours de sociologie, de méthodologie et de théories du développement. À l’Université St-Paul, il enseigne les cours suivants : Consolidation et transformation organisationnelles, Démarrer une organisation sociale et Justice sociale et pensée critique. Il travaille aussi, très souvent, comme consultant au bénéfice de l’État haïtien et aide, bénévolement, de temps à autres, des gens ou groupes à la mise en place, à la structuration, au renforcement ou au lancement des organisations sociales en Haïti et au Canada.
Il a publié plusieurs ouvrages dont Mondialisation, développement et Paysans en Haïti : proposition d’une approche en termes de résistance (Presses universitaires de Louvain, 2007), Haïti, l’État et la paysannerie : repères pour un développement local (Éditions Média-textes, 2009), Débat sur le développement d’Haïti : une analyse historico-systémique des relations entre l’État et la paysannerie de 1804 à nos jours (Presses universitaires européennes, 2011) et Les freins au développement d’Haïti : une analyse des problèmes de fonds qui saccagent le pays depuis des siècles (Éditions Jacques Trouillot, 2024).
Ses recherches actuelles portent sur les thématiques suivantes: Gouvernance, Développement social, Environnement et développement, Entreprenariat social, Genre et développement, Autonomisation des femmes, Développement durable et lutte contre le changement climatique.
Simon Tremblay-Pepin
Chercheur
Simon Tremblay-Pepin est professeur à l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère de l’Université Saint-Paul. Ses intérêts de recherches sont la démocratisation de l’économie, la critique des médias et les finances publiques. Il est co-auteur de Du vin et des jeux: le virage commercial de la SAQ et de Loto-Québec publié chez Lux en 2019 et il a dirigé Dépossession: une histoire économique du Québec contemporain, Tome 1: Les ressources publié chez Lux en 2015.